L'iridologie tient une part de choix parmi les méthodes pour établir un bilan de santé indolore et non invasif.
Evaluer la situation biologique de l’individu, sa réalité physique, psychique, énergétique.
Remonter aux causes profondes d’un mauvais état de santé.
Déterminer les tendances pathologiques futures.
Au plus simple, l'examen s'effectue avec une loupe qui ne déforme pas l'iris, de grossissement 3X, 6X, 9X et avec une lumière blanche.
Dans l'idéal, on se sert d'un iridoscope. Cet appareil permet un grossissement de 10X à 40X et est équipé d'une lumière froide.
De la constitution (= génotype = hérédité).
De la diathèse (= phénotype = évolution).
Orientation bio-thérapeutique et prévention.
De la constitution plutôt que la maladie.
L'iridologue observe d'abord l'ensemble de la texture, des couleurs et des formes et reliefs de l'iris et de la puipille.
Vient ensuite l'analyse des signes spécifiques (taches, dépôts blanchâtres, coupures de la trame, etc.)
Selon sa méthode d'observation et la technologie utilisée, le praticien établi une fiche iridographique. Soit par le dessin du schéma des deux iris avec ses commentaires, soit par l'impression d'un rapport d'analyse aujourd'hui facilement disponible grâce à d'excellents programmes informatiques.
« Méthode qui cherche à déterminer, par l'examen de l'iris, le siège et la nature de troubles et de lésions organiques existant dans les autres parties du corps humain. L'iris, en effet, se trouve en communication avec le système cérébro-spinal et sympathique, de telle sorte que toute altération de l'équilibre corporel peut s'exprimer à son niveau par une altération ou une constriction des vaisseaux ciliaires, ou par une contraction ou un relâchement du muscle irien. (Le caractère scientifique de cette méthode est sujet à controverses) ».
La légende rapporte que c'est en 1850 que Ignaz Von Peczly, alors étudiant en médecine en Hongrie, découvre une chouette avec une patte brisée. Il décide de venir au secours de l'animal meurtri, le ramène chez lui, et lui confectionne une attelle.
Ayant alors tout le loisir d'observer l'oiseau, il constate une tache unique dans un iris de l'animal blessé.
Doué d'un bon esprit de chercheur, il veut comprendre; et emporté par sa curiosité scientifique, il brise l'autre patte et ô surprise! il constate qu'une autre tache se forme dans l'autre iris.